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Route de la soie : déserts, oasis et marchés Tous nos voyages en Chine
CHINE (Xinjiang) - A386
 
Le Xinjiang, autrefois appelé les « Régions de l’Ouest », aux confins ouest de la Chine, a joué un rôle non négligeable dans le développement commercial, philosophique et artistique de l’Empire chinois. Aujourd’hui, son rôle apparaît essentiel dans l’économie chinoise grâce à ses réserves très importantes en pétrole.
Sa position géographique en a fait un carrefour de civilisations dont il subsiste de nombreux vestiges. C’est également une région où vivent de nombreuses ethnies et cela depuis fort longtemps.
Au nord des monts Tianshan y habitèrent les Wusun... ; au sud, les Qiang, les Loulan, les Qiuci ...et plus tard les Tibétains, les Kirghiz, les Ouïgours, les Mongols... Aujourd’hui, treize nationalités y sont représentées dont les plus importantes sont les Ouïgours, les Kazakhs, les Kirghiz, les Tadjiks, les Hui et les Han.

L’économie du Xinjiang a longtemps reposé sur l’agriculture (céréales, coton, fruits dont le fameux raisin de Turfan) et l’élevage. Aujourd’hui, c’est surtout le pétrole qui transforme la région : riches gisements dans le nord-est au Karamay et dans le bassin du Tarim. Le gouvernement chinois fonde de très grands espoirs sur cette zone appelée « L’Arabie Saoudite de l’Asie » pour assurer les besoins du pays en pétrole. C’est un enjeu important, source de conflits entre la Région Autonome du Xinjiang et le gouvernement central, entre le centre et la périphérie, entre les provinces côtières et les provinces extérieures ; à qui profitera cette manne pétrolière ?

... La Route de la Soie

Gigantesque trait d’union de quelques 8.000 km, entre Chang’an (Xi’an) connue en occident sous le nom de "Sera Metropolis", la capitale de l’Empire chinois et les rives de la Méditerranée. La soie mais aussi des ivoires sculptés, des laques et des tissus de l’Inde, des bois précieux, des épices (cannelle, anis...), des fourrures, des fleurs (camélia, pivoine, chrysanthème...), les chevaux du Ferghana très prisés par les Chinois, l’or, les pierres précieuses, le jade... transitèrent par tout un réseau de pistes caravanières. Ce n’est qu’au milieu du 19e siècle que le baron Von Richtofen donna à cette route le nom de "Route de la Soie".

Les marchandises étaient transportées à dos de chameaux ou dans des chariots, transbordées sur d’autres chameaux ou d’autres chariots à chaque ville. Très rares étaient les caravaniers qui faisaient tout le parcours. Les pistes étaient peu sûres, souvent bloquées pour cause de guerre. Les Chinois construisirent de nombreux forts, des casernes et des tours de guet.
On communiquait entre deux postes au moyen de fanions et de fumées en plein jour ou de feux la nuit.

Les caravaniers et les hommes qui les accompagnaient, transportaient non seulement des marchandises mais aussi véhiculaient des idées et des croyances. L’influence des idées religieuses et philosophiques de l’Inde, de l’Asie Centrale et du Moyen-Orient allait être immense tant en Chine que dans les autres pays d’Asie : ainsi du manichéisme, du nestorianisme et surtout du bouddhisme. Cette expansion du bouddhisme le long de la Route de la Soie fut accompagnée par la construction de grottes et de monastères dans les oasis ; une manière pour les commerçants de se placer sous la protection des dieux et d’assurer, pensaient-ils, la sécurité de leurs caravanes.

Parmi les pèlerins chinois qui firent le voyage, le plus célèbre fut le moine bouddhiste Xuan Zang (600-644) qui en rapporta un grand nombre de textes fondamentaux bouddhistes qu’il traduisit une fois revenu à Chang’an. Il est le héros du célèbre roman humoristique "Le pèlerinage vers l’ouest" écrit au 16e siècle.

Plusieurs pistes existaient au Turkestan chinois, contournant le Taklamakan soit par le nord, soit par le sud. Celle du nord passait au nord de Dunhuang, traversait les oasis de Turfan, Hami, Korla, Kuqa et Kashgar ; celle du sud plus difficile passait au sud-ouest de Dunhuang, longeant le sud du Taklamakan, et conduisait à Loulan, Khotan, Yarkand et Kashgar. De là certains se dirigeaient vers le Ferghana et la Sogdiane (vers Tachkent et Samarcande). D’autres par le plateau du Pamir (vers Tashkorgan) atteignaient le royaume de Bactriane, d’autres  allaient vers l’Inde.

A partir du 8e siècle, les routes maritimes qui reliaient Canton au Moyen-Orient concurrencèrent les routes terrestres. De plus, l’art de la sériciculture avait été maîtrisé par les Perses. Certaines oasis disparurent à la suite du tarissement des sources d’eau ou du changement du cours des rivières. C’est à la fin du 19e siècle que certains « diables d’étrangers » (Sven Hedin, Aurel Stein, Von Le Coq, Paul Pelliot parmi les plus célèbres) aidés par des gens du pays découvrirent et fouillèrent, souvent de façon abusive, ces cités enfouies sous le sable.

Reprenant la tradition caravanière de jadis, nous suivons ici une de ces routes de la soie. Nous flânons dans les bazars animés de Yapqan et Khotan, découvrons les cités antiques de Kuqa, de Turfan et de Dunhuang et rencontrons les minorités Ouïgours, Kirghizes, Tadjiks, Kazakhs qui peuplent cette région aux contrastes si forts. Bien que la Chine se modernise rapidement, nous faisons au mieux pour approcher des traditions locales.

 
Les points forts
- Le musée des minorités à Urumqi
- Le superbe lac Karakul au pied du Muztagata
- Les marchés animés de Beskeram, Yapqan, Serikboya et Khotan
- Le site archéologique de Rawak au coeur du désert
- Les nombreuses grottes bouddhiques : Kizil, Kizil Kara, Bézelik, Mogao
- Yumenguan et le parc national de Yardan aux abords du désert de Gobi


 
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